dimanche 2 novembre 2008

Hijo de la Luna

"Andy Kaufman a été l'un des artistes comiques les plus excentriques, les plus novateurs et les plus énigmatiques de notre temps. Il était persuadé que la vie ne vaut d'être vécue que si elle ressemble à une immense farce. Man on the Moon retrace la carrière de ce comique américain devenu célèbre par son humour provocant, magiquement interprété par Jim Carrey dont l'interprétation de ce personnage vire à la réincarnation. Une critique extrêmement percutante de la société du spectacle, menée tambour battant par Milos Forman plus inspiré que jamais. Une grande réussite!!"


Effectivement ce film est une grande réussite comme le dit la jaquette que je me suis cassé les cou!lles à retranscrire.

Au-delà de l'histoire en elle-même, le film vibre d'une étrange atmoshère, vit sur une lenteur absorbante, et plonge le spectateur dans toutes sortes de réflexions.
Jim Carrey est comme Cocaine dans Menace 2 Society "Young, black and who don't give a fuck", sauf qu'il est blanc. Mais il don't give a fuck grave, à un point horripilant pour son manager, sa femme et ses amis, les producteurs et les spectateurs de ses shows.

Il est seul.

"Man on the Moon", "My Moon, My Man", "The Moon Man", coincidences est un mot que j'ai oublié depuis bien longtemps.

Il n'a y a pas de coincidences, trop de choses se télescopent et la promiscuité de ma ville n'y est pour rien.

Je me rappelle que mon frère avait fait une "retraite" quelques mois avant son mariage. Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour sa meuf punaise. Le prêtre qui avait assuré cette retraite, avec qui j'avais eu l'occasion de discuter suite à son décés, m'avait dit qu'il y avait trouvé "quelque chose". Qu'il ne croyait pas en Dieu, en une personne, mais qu'il sentait quelque chose. C'était déjà étonnant que mon frère accepte de partir trois jours en isolement spirituel, alors qu'il revienne "croyant".

J'ai toujours eu du mal avec la religion, Dieu et tout ce qui était de l'ordre du spirituel.
Puis mon frère est mort, ça n'a pas changé grand chose à tout ça, et j'ai continué à vivre de manière immédiate et sans trop penser à St Pierre et ses copains.

Puis j'ai connu une fille qui elle était très "croyante". A sa manière. Pas de Dieu ni de Livres, mais une relation forte avec son papy, qui était la seule personne qui l'avait quitté. Elle lui "parlait" et il "l'aidait". Comme je l'aimais sans limites, et qu'elle avait vraiment l'air sincère, je l'ai crue.

Puis un soir j'ai regardé sa grand-mère "tirer les cartes". J'ai été subitement subjugué par l'accointance entre la réalité et les prévisions, ce que disait ces "cartes". Il a fallu bien sûr que je sois moi-même "carté" pour y "croire" définitivement.

J'ai ensuite été converti aux églises, et j'ai compris au bout de quelques visites que je devais accomplir ce chemin tout seul, sans mimer ce que je voyais, sans me laisser polluer par mes préjugés sur ces lieux de culte, sur leurs icônes, leurs symboles.
L'église n'est pour moi qu'un lieu, un batîment, mais la libération mentale que j'éprouvais en son sein était forte.

J'ai eu un peu plus de mal avec une autre "expérience spirituelle". Elle me proposa d'envoyer une photo à "une dame". Qui lisait, voyait, prédisait, bref, qui avait un "pouvoir". Là j'étais vraiment sceptique, car je restais sur les prévisions de cet homme qui lui avait fait son profil astrologique, et qui l'avait décue un peu. Mais elle me dit qu'elle l'avait fait à plusieurs reprises, et que les "visions" de cette femme était stupéfiantes.
Je reçu ma lettre quelque semaines plus tard, et effectivement certaines parties était extrêmement troublantes, d'autres venant "malheureusement" casser la magie par leur fausseté.


De "It was written" de Nas, à une magicienne qui lit dans une photo(de pied s'il-vous plaît), le chemin est donc long dans la construction de ma réflexion et de ma croyance.

2 commentaires:

matahari a dit…

pouah

comprends qui veut

guiz a dit…

hé demain le majestic passe "Duel" de Spielberg